Quand la vie se met à croire à ma place
Que je la rie puis que je l'épouse
Qu'elle m'enchaîne d'un rire niais
Qui de tout mon moi m'overdose
Alors pute et infidèle elle libère
De ce rire et fracas et mot qui gifle
De cette farce à légérifier le trop lourd
De cette vanité à courir les paquets vides
Plus je tends la main et plus va le fouet
Plus va le fouet et moins j'ai mal
Moins j'ai mal et moins j'ai mal
Et moins j'ai mal et plus elle quitte
Et plus elle quitte et plus je m'en vais
Alors je frôle le vent à chaque voiture qui passe
J'appelle la fin à chaque manque de foi qui geste
Et j'attends mon amante un frisson dans le dos