Juillet 2007
- 2 Juillet 2007 à 11h01
- Quand la vie se met à croire à ma place
Que je la rie puis que je l'épouse
Qu'elle m'enchaîne d'un rire niais
Qui de tout mon moi m'overdose
Alors pute et infidèle elle libère
De ce rire et fracas et mot qui gifle
De cette farce à légérifier le trop lourd
De cette vanité à courir les paquets vides
Plus je tends la main et plus va le fouet
Plus va le fouet et moins j'ai mal
Moins j'ai mal et moins j'ai mal
Et moins j'ai mal et plus elle quitte
Et plus elle quitte et plus je m'en vais
Alors je frôle le vent à chaque voiture qui passe
J'appelle la fin à chaque manque de foi qui geste
Et (...)
- 3 Juillet 2007 à 0h19
- Tu as gagné que voilà
Repars donc mon coeur en victoire je te l'offre
Ne pouvons nous donc pas
Quand je m offre suis je si fade
Je te caresse du bout de la fin
Et je t aime dieu que je t aime
Les questions me coiffent à me fouler
Les questions et le temps qui paradoxe me tissent et puis me laissent
Me voilà seule errante
Nouvelle tant de fois que je ne peux plus
Sans ta vie que j'ai du boire un peu trop
Que d'excuses se profilent
Que de bassesse me prend au fil
Que d amour je lache par amour
Te voilà qui rit de moi
Te voilà qui m' accroche en souvenir eu
Soit
Je tourne si bien les pages
Mais (...)
- 6 Juillet 2007 à 2h00
- galipette moi donc
et hurle moi dehors
fourbe fourbe donc cet ego qui pleure
et satan a le geste désolément démuni
que suis je donc
que suis je donc omnisciente
que suis je donc sans un voile
tout à l'avance m'est conté
comme un fardeau qui plie l'insouciance
je porte le poids du monde
que l'on m'en délivre de ces yeux
je tente l'amour pour l'amnésie
je le joue, je le courtise et je le danse
et je supplie la morphine de sourire à ma glace
ivresse prends moi donc ce soir
désir de satan reviens m'onduler
ce soir l'amour m'a quitté
fourbitude mon ennemie ma compagne faiseuse (...)
- 6 Juillet 2007 à 11h19
- (...)
- 6 Juillet 2007 à 19h10
- et puis du bout de ton nez
au fond d'une foule
et d'une attente enervée
tu me souries du coin de l' oeil
et de tes mimiques tu me taquines
tapie dans de nouvelles épaules tu me prends par surprise
tu coules en riant mes veines qui brulent
et tu me hausses l'épaule et tu coures
te revoilà pieds nus et cheveux au vent
venue excuser tes folies
douce et caline tu me minaudes
et tu me fais chanter le beau
traitresse et belle dieu que tu sais
hier encore je t'ai quittée
et du baton je t'ai maudite
je t'ai vendue à tous tes crimes
et j'ai prévenu les passants
me revoilà qui te balbutie
quand tu me (...)
- 17 Juillet 2007 à 16h27
- C'est mon 4ème mois d'esclavage
La lobotomisation se fait sentir
Avec toujours des crises aigues de révolte
Mais ma révolte est souvent pitoyablement bourrée
Et crevée s'en va dormir sans rêves
Les mois passent et raflent les idées naissante
Ma vie se vend heure après heure
Et j'adopte par commodité
L' embourgeoisement poursuit tranquillement sa route
Et je me retrouve pieds inconscients à traîner entre gens bien pensants
Beurk
Mes yeux sont de plus en plus repus et vides
Et je m'empaquète de jolies choses
J'embarque mes oreilles dans du son qui a perdu son goût
Je mange du raffiné sans (...)
- 24 Juillet 2007 à 17h19
- mes pieds sont froids
et mon ame a survécu la fin
en flux doux qui pare ma peau d'effluve vagabonde
un soir d'une autre réalité en sursaut
j'ai disséqué ce corps et dissocié le mythe
j'ai laissé couler en dehors
tout le long puis entre le cou
les dernières ceintures étouffées
des dernières aspirations menottées
embousculées de par les lèvres
les vies ont réchauffé la gorge
cette geolière excusée en ces temps d'adieu
j'y étais j'y ai cru j'ai flotté au dessus
de ce vain maturé en amante frissonne
j'ai fotté abandonnée apositionné au corps
j'ai flotté corbillard qui regarde cru
de tous les (...)
- 25 Juillet 2007 à 14h54
- Au tournant d'une page des fois ça ne coule plus de soi
L'intuition n'est plus lisible
Va falloir décider
Sans raison valable sans coeur qui tend vers
Il faut juste decider! Comme ça en l'air décider!
Et quand on a 5000 ans d'idées mixées
et que le tout est orné de 27ans de corps frais
Des fois l'on aimerait dire stop
C'est la que la superstition pointe le bout de son halo
Quand l'on a de la vie à ne plus savoir comment en faire
Que la liberté nous alourdit de non choix
Et que l'on est seul face à ce qu'on ne sait pas
Que l'on n'est même pas sur de vouloir quoique ce soit
Là le destin nous (...)
