Avril 2007
- 4 Avril 2007 à 0h44
- Je m'arme de mots contre tes chiffres interdits
Ta voix m'appelle quand toutes ces inconnnues de rues me perdent
Tes épaules longent les kilomères dans mes souvenirs
Et les cloches sonnent et les rires retentissent de désir
Suis je donc effacée?
La fourmilière me tend les bras
Mais rien ne te console
Il n'y a que du nous en sourdine
Et ta peau cruelle et intouchable
J'ai mal J'ai mal J'ai mal
Et je m'oublie tant bien que mal
Dans ces passants aux milles visages
Dans ces vies aux promesses accoudées aux comptoirs
Dans ces épaules affalées à attendre
Dans ces pas préssés avant la mort
Et (...)
- 11 Avril 2007 à 13h33
- Quelquefois lorsque le silence
De la nuit
Est désert nu
Mon âme s’enfuit
Par cette fenêtre
Qu’elle est seule à connaitre
De l’autre coté
De l’absence...
Devant le feu
Qui réveille mille jeux
Je me tais
Je partage le pain de l’étoile
Qui me parle
Je bois les dernières gouttes de vin
Sur ses seins
Elle connaît ma douleur
Elle sait mon fardeau
Et je veille
Sur mon corps
Ce triste décor
Noyé comme une bête
Dans le sommeil
Impatient
J’attends
Les trésors
Que mon âme ramène
De son voyage nocturne
zinho (...)
- 13 Avril 2007 à 19h56
- A la folie des chemins
Les coeurs en l'air
J'ai croisé des fougues surmontées de joyaux
J'ai couru à l'ivresse et amassé des yeux
Et touché de ces goutelettes suées en dedans
J'ai bu Dieu de tous mes yeux
Quand je me fus aveugle
Et bénie en hérétique il m'a juste souri
De son hérésie complice il a hoché les bras
Et s'en est allé sa main sur mon dos
Toi perdu en dedans vers je ne sais où
Toi gamin au cheveux tréssés jusqu'au coeur
Toi Adam aux cils ouverts sur les entrailles
Ecoute ma main t'effleurer de finesse
Et ouvre tes 1000 ans à l'essai
Je spectrerai de douceur tes pourquois usés
Je (...)
- 18 Avril 2007 à 21h46
- Te voilà petite proie ordinaire
Les yeux en coeur
Et le vouloir au bout des doigts
Ton parchemin écrit à ton front
Et je te lie un sourire à la main
Les ficelles pendent dociles
A mes yeux senteurs de diable
Et mes épaules ornées de cygne
Te jouent le narcisse qui de toi se joue
Le Non t'ouvre des merveilles
Et des miroirs de toute une vie
Regarde plus près, plus près...
Encore...
Cerner...
Et tu tends le cou pour suivre la fuite
Mon souffle et mes yeux qui tournent
Et la vie écrite en dedans
Ces mots silencieux que j'insuffle
Ce futur que je te dicte
Ces calligraphies sur la porte
Et ces (...)
- 22 Avril 2007 à 4h23
- Que sortita t il de toi ce soir Guerrière de la lumière...
Que deviendra tu demain élan processeur que je découvre sous mes doigts en même temps que toi écran insomniaque...
Qui est tu donc devenir?
G.
Un bout de toi est en cours en moi comme un accouchement.
L'obsession de ce brouillard magnétique m'éblouit la tête comme une merveille mathématique.
Et de lui, il ne reste que toi imprimée en spectre sur tous les murs de mon cerveau.
Tes gestes sont lisses comme ayant capturé mon harmonie. La mienne !
Celle là qui me fait courir damnée possédée... Ma seule quête, mon seul (...)
